Saint-André-en-Vivarais
Au hameau des Ruches, la modeste maison restaurée de la
Béate datée de 1868 surmontée d’une cloche est ouverte pour les promeneurs et donne une idée
de la vie de jeunes filles ou veuves qui instruisaient sommairement les
enfants, enseignaient le catéchisme et apprenaient la dentelle aux femmes de la
communauté.Elles habitaient à l'étage, au dessus de la salle de classe
et d’assemblée. Nourries, logées, venant du Puy-en-Velay elles assuraient
depuis le XVIIe siècle une présence catholique face à la religion réformée.Le château de
Montivert a succédé à un
château féodal aujourd’hui disparu.
Son allure moyenâgeuse date du XIX° siècle.Au moment où nous l’avons vu, le parc était ouvert mais
l’entrée de la bâtisse comportant 158 portes et 110 fenêtres était fermée.
Nous n’avons pas pu compter parmi les 10 000 visiteurs qui le visitent chaque année mais avons enregistré
qu’il possède 64 pièces et offrait pour l’époque un confort d’avant-garde.Serrières.
Au bord du Rhône, Le petit musée des Mariniers et de la
batellerie est installé dans l’ancienne église Saint-Sornin aux belles
peintures murales.Jadis étape importante entre Arles et Lyon pour les bateaux
halés par des chevaux, des maquettes, des objets significatifs témoignent de la
vie des équipages au XVIII et XIX ème siècle.Les croix des mariniers sont remarquables. Les symboles de
la Passion peuvent se lire aussi comme les attributs de la profession de ceux
qui se distinguaient des« gens d’à terre
». Ils vivaient sur le
fleuve entre « Empi » et « Riaume ». « L’Empi », c'était le Saint Empire
Romain Germanique côté Isère et Drôme, « le Riaume » côté royaume de France,
le Vivarais
« Pique à l'Empi et bute
au Riaume! » se disait plutôt que « babord et tribord ».
( amandes séchées) quatre corps momifiés provenant sans doute d'une fosse commune
A proximité, des gradins au
bord du bassin de joutes peuvent accueillir jusqu’à 4000 personnes.
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