La problématique du changement de sexe au cœur du film va au-delà de la banalité
d’un sujet devenu insistant dans nos sociétés occidentales.
Les éléphants, à la présence plutôt fantomatique, considérés
comme une menace, font partie de la vie des villageois, comme les personnes du troisième
genre souvent moquées mais dont les malédictions sont redoutées.
Dans le groupe de garçons devenus des filles, les relations,
le désir de normalisation et la recherche d’émancipation constituent l’essentiel
du film d’une heure trois quarts.
Le mot « queer », souvent employé dans
les commentaires, me semble cependant plus approprié pour les habitués des boites new-yorkaises que pour les participants des fêtes villageoises.
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