Le titre du film de
3h et quart reprend celui d’un recueil de poèmes de Victor Hugo :
« Tout l’homme sur la terre a deux faces, le bien
Et le mal. Blâmer tout, c’est ne comprendre rien. »
« Tout l’homme sur la terre a deux faces, le bien
Et le mal. Blâmer tout, c’est ne comprendre rien. »
La fille d’un journaliste raconte le destin de son
père pacifiste dans les années d’après la première guerre mondiale et comment
il devint un collabo pendant la seconde.
Mes appréciations sur les films en particulier sont
indexées le plus souvent sur l’évolution des personnages : je suis comblé.
Ces épisodes du passé nous concernent plus que
jamais, bien loin des manichéismes rétroactifs des bonnes âmes d’aujourd’hui
qui ont pourtant pardonné à un ancien chantre de la laïcité son passage servile
du côté des islamo gauchistes.
Le réalisateur avec une finesse, reconnue par la
majorité des critiques, élève son propos au-delà de considérations étroitement
politiciennes pour traiter de l’innocence, du jugement dernier, de la guerre et
des arts.
Comment le mot collaboration, accommodant, passe à l’infamant
collabo, quand les compromissions ont mené à une pente fatale.
Pas un plan sans cigarette, les tuberculeux fument,
pourtant ils savent la fin, les plus lâches bravent la mort de toutes façons.
Nous suffoquons avec les acteurs excellents : Dujardin et Nastya
Golubeva, et les remercions de nous passionner pour cette histoire.










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