après les canadiens, les australiens, les marocains,
cette fois ce sont les sud africains qui nous régalent pour cinq soirées.
Avec
en fond de scène une image de bidonville aux couleurs vives, nous n’oublions
pas la dimension sociale de l’entreprise qui depuis 30 ans valorise le travail
d’ enfants venus de la rue. Un clown sans nez rouge mimant un mendiant d’abord
ignoré avant d’être jeté en l’air puis recueilli par la troupe sert de
lien maladroit et virtuose entre numéros solo et prestations de groupe
parfaitement enchainés.
La Gumboot danse en bottes de caoutchouc signature du pays
de Mandela donne le tempo.
Nous admirons l’adresse, la confiance, la précision,
l’allégresse, la souplesse, la force, des dix artistes à la fois jongleurs,
acrobates, trapézistes, danseurs accompagnés
de chansons françaises parmi d’autres musiques excellentes avec la bonne idée
de fournir la traduction d’un texte qui accompagne leurs exploits sans les
plomber.
« Enfin la
liberté,
Pas besoin de
s’inquiéter de savoir quand j’ai mangé pour la dernière fois
Je suis à jamais
reconnaissant pour l’air frais que je respire
L’hiver sombre est
parti laissant place au printemps ».
« Moya » , mot zoulou, signifie : Esprit,
Air, Âme et Vent.
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