mardi 23 juin 2026

Gone with the wind. Pierre Alary.

L’affiche du film « Autant en emporte le vent » avec Vivien Leigh et Clark Gable tapisse nos mémoires. Je suis allé voir la version en bande dessinée dont j’ai lu le premier volume aux 136 pages palpitantes où les passions intimes se consument sur fond d’incendies. 
L’auteur reprend le déroulé du roman de Margaret Mitchell et les silhouettes des protagonistes de l’aristocratie sudiste au temps de la guerre de sécession. Les personnages évoluent et les ambigüités de l’amour jouent dans des contextes fragiles: le romantisme se heurte au cynisme, la guerre exacerbe les ambitions et bouleverse les destinées, les rapports avec les enfants, les esclaves, les familles.
Pour avoir été « élevée dans le coton », Scarlett agaçante et admirable résiste dans une société corsetée en train de s’écrouler.  
« Vous Scarlett, vous prenez la vie à bras-le-corps et la pliez à votre volonté. »

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