lundi 22 juin 2026

No other land. Basel Adra et Hamdan Ballal.

Le titre de ce documentaire tourné de 2019 à 2024 dit tout des Palestiniens chassés de leurs cailloux par l’armée israélienne en Cisjordanie, maison par maison, n’épargnant ni école, ni poulailler, depuis des années.
Deux pacifistes issus des deux nations irréconciliables documentent cette violence des militaires et des colons qui n’aiment pas qu’on les filme.
Vu la réprobation mondiale on ne doute plus de la puissance des images si difficiles à saisir dans un monde croulant par ailleurs sous les avalanches d’icônes, de clichés.
Pourtant les destructions s’amplifient qui font douter de la démocratie où les démarches juridiques se heurtent à l’arbitraire politique engoncé sous son casque et ses blindages.
Les images tremblées ne sont pas des affèteries artistiques et peu importent les cadrages.
Une petite fille qui tente une roue au milieu du chaos aurait pu fournir une représentation d’un certain espoir en l’avenir, ce sera seulement un sourire furtif au milieu de l’enfer comme on tousserait après une bouffée fraternelle autour d’un narguilé.

1 commentaire:

  1. Démocratie ? On attend quoi de la démocratie ? Quelle démocratie ? Un idéal planétaire universel ne peut pas être une démocratie, me semble-t-il. A moins que cela soit... une tyrannie du peuple ? Quel peuple ?
    Te souviens-tu de cette image qui avait fait le tour de la planète il y a des lustres, maintenant, d'un enfant qui mourrait en Afrique ? sous les yeux d'une caméra ? Cette image avait fait un tollé, mais je ne vois plus d'indication comme quoi nous interrogeons la légitimité des images qui sont projetées partout sur la planète maintenant ?
    Si j'étais provocatrice, je pourrais dire, "mais à quoi ÇA SERT ?" Encore plus..."à quoi ça DEVRAIT servir ?" A légiférer partout sur la planète ? De quel.. DROIT ?

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