Elle nous dépose à la station De
Broukère.
Nous nous dirigeons à pied vers le centre belge de la BD rue des sables. Mais avant, et en attendant l’ouverture nous buvons notre café dans un coffee shop bobo parmi des jeunes adultes rivés sur leur ordinateur.Le musée consacré au neuvième art réside dans les anciens magasins du grossiste en textile Waucquez qui en avait confié la construction à l’architecte belge Victor Horta au début du XXème siècle (achevé en 1906). A la même époque naissaient la BD et l’art Nouveau : les voici donc ici réunis. Menacé de ruine, l’édifice enfin classé depuis 1975, abrita une caserne de pompiers, un parking et même un abri pour SDF avant sa rénovation et son affectation au CBBD (Centre Belge de la BD) en 1987-89. Actuellement, l’immeuble Art Nouveau Horta nous accueille dans son prestige retrouvé exhibant ses belles formes et la richesse des matériaux dont la fonte et le verre, son vaste hall, son escalier monumental et ses galeries bordés de ferronneries aux motifs végétaux.L’exposition démarre par le concept même de BD apparu à des époques très anciennes, revêtant des formes et des supports variés, en faisant référence aux histoires racontées à la préhistoire sur des parois ou aux images du Moyen Age.La section muséale suivante tend à nous expliquer les différentes techniques : des dessins au crayon ou à l’informatique, les couleurs et leurs diverses applications possibles, la conception des pages de couverture, les storyboard, le travail de documentation, tout nous est décrypté à l’aide d’exemples concrets protégés derrière des vitrines.Le cheminement nous entraine ensuite vers une partie où des planches illustrent différents thèmes : politique, féminisme, procès, censure, publicité.Plus loin, d’autres sujets évoquent l’adolescence, les machines, l’intime, l’imaginaire et le futur. Les formats de la BD adoptent parfois des formes originales,
Nous nous dirigeons à pied vers le centre belge de la BD rue des sables. Mais avant, et en attendant l’ouverture nous buvons notre café dans un coffee shop bobo parmi des jeunes adultes rivés sur leur ordinateur.Le musée consacré au neuvième art réside dans les anciens magasins du grossiste en textile Waucquez qui en avait confié la construction à l’architecte belge Victor Horta au début du XXème siècle (achevé en 1906). A la même époque naissaient la BD et l’art Nouveau : les voici donc ici réunis. Menacé de ruine, l’édifice enfin classé depuis 1975, abrita une caserne de pompiers, un parking et même un abri pour SDF avant sa rénovation et son affectation au CBBD (Centre Belge de la BD) en 1987-89. Actuellement, l’immeuble Art Nouveau Horta nous accueille dans son prestige retrouvé exhibant ses belles formes et la richesse des matériaux dont la fonte et le verre, son vaste hall, son escalier monumental et ses galeries bordés de ferronneries aux motifs végétaux.L’exposition démarre par le concept même de BD apparu à des époques très anciennes, revêtant des formes et des supports variés, en faisant référence aux histoires racontées à la préhistoire sur des parois ou aux images du Moyen Age.La section muséale suivante tend à nous expliquer les différentes techniques : des dessins au crayon ou à l’informatique, les couleurs et leurs diverses applications possibles, la conception des pages de couverture, les storyboard, le travail de documentation, tout nous est décrypté à l’aide d’exemples concrets protégés derrière des vitrines.Le cheminement nous entraine ensuite vers une partie où des planches illustrent différents thèmes : politique, féminisme, procès, censure, publicité.Plus loin, d’autres sujets évoquent l’adolescence, les machines, l’intime, l’imaginaire et le futur. Les formats de la BD adoptent parfois des formes originales,
livres en pop up, pliage en accordéon, cadrage en rond ou jeux.Plus parlant pour
nous, un « Rayon » de BD belges nous transporte dans notre enfance,
nous y retrouvons avec tendresse des planches de Hergé, Franquin, Peyo, Morris,
des magazines de Tintin ou Spirou. Y figurent en vedettes nos héros familiers, les Schtroumpfs, le chat de Geluck, et
la charmante Natacha entre autres.Enfin, nous
abordons un dernier secteur où nous revoyonsde nombreux artistes comme François Schuiten ou en découvrons beaucoup d’autres de nous inconnus qui ne parviennent pas à retenir notre
attention à part peut-être Claude
Renard. Il nous semble que cette partie s’adresse plutôt à des spécialistes du
genre, aussi nous accélérons un peu le pas en direction de la sortie.
Nous n’hésitons pas longtemps avant de nous engouffrer dans le restaurant de spaghetti du trottoir d’en face.
Le décor du « Meyboom » avec ses petits rideaux en dentelles, ses vieilles tables et chaises bistros, sa véranda couverte, nous convient bien, ainsi que le contenu de nos assiettes. Pendant ce temps, le soleil disparait au profit de quelques gouttes, pas de quoi nous décourager cependant. Du domaine de la BD nous passons au domaine de la chanson.
La fondation Brel honore l’un des chanteurs belges les plus célèbres et les plus prégnants dans un petit musée bien situé place de la Vieille Halle aux Blés. Comme pour nous indiquer l’emplacement du modeste bâtiment, une statue du sculpteur Tom Frantzen intitulée «L’envol » représente l’artiste grandeur nature posé à même le sol d’un petit square; Il écarte ses bras dans une attitude d’accueil telle qu’il aimait la prendre en concert face à son public, la bouche largement ouverte découvrant ses dents : il chante. La fondation privée vise à conserver, transmettre, faire découvrir l’œuvre de Jacques Brel à travers des supports variés. Elle propose :une promenade dans Bruxelles avec audio guide nous entrainant dans les pas et les chansons du chanteur,une projection dans une petite salle de cinéma d’un film réalisé par France Brel,un espace dans lequel munis d’audio guides, nous suivons sur des télés certaines de ses interviews ou la diffusion de son dernier concert à l’Olympiaet une salle d’archives
numériques munis de plusieurs ordinateurs individuels donnant accès à une
multitude d’informations le concernant.(16 h d’archives consultables !)
Nous abandonnons
l’idée du parcours comme la séance au ciné par manque de temps, mais profitons
pleinement des deux autres opportunités. Nous nous extasions une fois de plus
devant la teneur et la beauté des textes, d’ailleurs Guy ne peut retenir son
émotion en écoutant "Les vieux".
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