mais je suis déçu par cette livraison pourtant prometteuse
avec Trondheim au scénario.
A part le premier gag où tout le monde s’affole quand le
chimiste cataclysmique verse une petite goutte d’eau sur un cactus :
« Beuh …
c’est juste de l’eau ».
Les trouvailles scénaristiques sont rares.
Mes sourires d’enfant, à raison d’une apparition attendue
semaine après semaine, font place au rictus du boomer dont la coolitude s’épuise
dans l’accumulation des catastrophes sans surprises et des inventions inutiles.
Comme je regrette à longueur de journée l’érosion de la
conscience professionnelle, je ne sais plus apprécier les sabotages au travail,
les multiples explosions dans un monde fragmenté où les mortiers d’artifices
croisent les lacrymogènes.
Prunelle peut prétendre au burn out et Mademoiselle
Jeanne se préoccuper de l’aveuglement de son bien aimé plus attentif à son chat
qu’à son entourage pourtant fort bienveillant.

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