lundi 20 avril 2026

Juste une illusion. Olivier Nakache et Éric Toledano.

La salle comble était rieuse : de bons acteurs, de bons dialogues, le passage de l’enfance à l’âge adulte, et le concert de SOS Racisme en 1985, quand la rancœur n'avait pas entamé le "vivre ensemble" : 
« Je marchais les yeux fermés, 
je ne voyais plus mais pieds Je rêvais réalité, 
ma réalité m'a alité ». 
Le titre du film de deux heures, et sa petite pointe de douce amertume, vient d’une autre chanson de Jean Louis Aubert :
« Juste une illusion
Comme une bulle de savon ».
 
Les rôles familiaux évoluaient alors : Camille Cottin, Louis Garrel  même un peu caricatural,  et leurs deux mômes Alexis Rosenstiehl et Simon Boublil sont excellents sous la direction de deux réalisateurs avec lesquels on est sûr de se faire plaisir. 
Oui les années 80 c’était bien! 
Et pourquoi se priver de rire et d’être ému par les maladresses, les emballements, la tendresse, les musiques, voire les gros traits qui évitent de se vautrer dans la nostalgie, quand Mitterrand et Kohl se donnaient la main.
« Je rêvais d'une autre Terre
Qui resterait un mystère
Une Terre moins terre à terre ».

1 commentaire:

  1. Oui, j'ai entendu parler du film. Si j'allais plus souvent au cinéma, et si les films restaient plus longtemps à l'affiche, j'irais. Peut-être que j'irai, que nous irons.
    Le problème que j'ai identifié maintenant, c'est que voilà des années que je néglige incroyablement ma maison, le ménage, car je n'ai pas une excuse pour avoir une femme de ménage, même, et diverses pratiques artistiques à un niveau qui commence à être... pas pipi de chat exigent un temps considérable pour progresser, et pas régresser, et il n'y a que 24 heures dans une journée. Et puis... le temps de rêvasser... essentiel aussi. Merci pour la recommandation.

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