La salle comble était rieuse : de bons acteurs, de bons
dialogues, le passage de l’enfance à l’âge adulte, et le concert de SOS Racisme
en 1985, quand la rancœur n'avait pas entamé le "vivre ensemble" :
« Je marchais les
yeux fermés,
je ne voyais plus mais pieds
Je rêvais réalité,
ma réalité m'a alité ».
Le titre du film de deux heures, et sa petite pointe de douce amertume, vient d’une autre chanson de
Jean Louis Aubert :
« Juste une
illusion
Comme une bulle de savon ».
Comme une bulle de savon ».
Les rôles familiaux évoluaient alors : Camille Cottin, Louis Garrel même un peu caricatural, et leurs deux mômes Alexis Rosenstiehl et
Simon Boublil sont excellents sous la direction de deux réalisateurs avec lesquels
on est sûr de se faire plaisir.
Oui les années 80 c’était bien!
Et pourquoi se priver de rire
et d’être ému par les maladresses, les emballements, la tendresse, les musiques,
voire les gros traits qui évitent de se vautrer dans la nostalgie, quand Mitterrand
et Kohl se donnaient la main.
« Je rêvais d'une
autre Terre
Qui resterait un mystère
Une Terre moins terre à terre ».
Qui resterait un mystère
Une Terre moins terre à terre ».

Oui, j'ai entendu parler du film. Si j'allais plus souvent au cinéma, et si les films restaient plus longtemps à l'affiche, j'irais. Peut-être que j'irai, que nous irons.
RépondreSupprimerLe problème que j'ai identifié maintenant, c'est que voilà des années que je néglige incroyablement ma maison, le ménage, car je n'ai pas une excuse pour avoir une femme de ménage, même, et diverses pratiques artistiques à un niveau qui commence à être... pas pipi de chat exigent un temps considérable pour progresser, et pas régresser, et il n'y a que 24 heures dans une journée. Et puis... le temps de rêvasser... essentiel aussi. Merci pour la recommandation.