dimanche 1 février 2026

Mille et une nuits pour des regards croisés. Quatuor Debussy.

Les dimanches matin à la MC 2 sont des occasions de rencontres :
Keith Jarrett et Henri Purcell, 
Philippe Glass et Jean Sébastien Bach
cette fois Haydn fréquente les pulsations persanes.  
Le Quatuor Debussy  qui a déjà frayé avec le jazz et le hip hop avait invité le percussionniste franco-iranien Keyvan Chemirani adepte aussi des passerelles vers l’opéra, la musique baroque et le slam.
Violons, et violoncelle jouent « Les  sept dernières paroles du Christ  en croix » de Haydn apaisantes sans les chœurs habituels et émerveillent de leur virtuosité comme si un seul homme jouait de mille cordes fines comme la chevelure de Shéhérazade.
Zarb, daf, santour ne sont pas tonitruants mais plutôt que de reproduire le terme «  suave » du journal de salle, je parlerai plus volontiers d’une sensuelle énergie à deux mains et des tas de phalanges agiles.
Pour examiner un autre mot du titre, il s’agissait bien d’un croisement, d’une juxtaposition et non d’une fusion, chaque continent ayant ses charmes, mais le plus souvent les uns se taisaient quand l’autre jouait, admiratifs.

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