Je n’abuserai pas des métaphores culinaires pour
dire le plaisir procuré par cette comédie dont j’ai aimé la maladresse des
personnages et excusé la maladresse de certaines scènes.
Les jeunes acteurs apportent leur fraîcheur autour
de l’expérimentée Hiam Abbas qu’on suit volontiers même dans une
invraisemblable danse du ventre qui déchaine tout un wagon.
Il faut que ce soit le petit neveu qui dise la
vérité dans un milieu où les mensonges sont la règle mais fournissent des
ressorts efficaces pour cette farce.
Déguisements, quiproquos, impostures, astuces de
toujours, sont parfaits pour dénoncer les hypocrisies qui ont traversé les
siècles.
La résolution des problèmes identitaires par la
cuisine s’avère bien de chez nous avec une blanquette de veau à l’oranaise.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire