mardi 11 avril 2023

En attendant Bojangles. Ingrid Chabbert Carole Maurel.

Le roman à succès a été adapté au cinéma, au théâtre et en BD.
« Mr Bojangles » est le titre favori d’un couple d’amoureux qui passe son temps à danser sur la musique de la chanson de Nina Simone.
On ne sait comment ce couple amoureux peut voyager vers autant de lieux de carte postale, avec des dépenses en alcool sûrement élevées même en dehors de leurs fréquentes fêtes.
Camille et Georges sont irresponsables, retirant leur enfant Gary de l’école après des retards répétés. Le papa écrivain « n’a pas entendu le jour se lever », elle brûle le courrier qui s’est accumulé et brutalise l’agent des impôts venant réclamer leur dû à la collectivité.
Gary le petit garçon veut être « chasseur de mouche au harpon ».
Cette poésie de pacotille où l’on croise une grue appelée « Mademoiselle Superfétatoire » et un sénateur, « l’Ordure », ne change pas ses charmantes couleurs quand le petit cercle familial se brise. La belle maman dont la perte de la raison a pu paraître romantique doit être hospitalisée,  le père abandonnant à son tour le petit garçon spectateur de l’amour fou de ses parents. 
Pauvre gosse!

1 commentaire:

  1. Je ne sais pas avec tout ça. Ce que je vois, c'est à quel point on a augmenté les exigences de la responsabilité... individuelle dans un contexte où l'Homme n'a jamais été plus irresponsable, il me semble. Maintenant il faut faire soi-même toutes les démarches en étant son propre comptable ? inspecteur des impôts, mais dans un contexte où la complexité devient cauchemardesque, et où... les informations sont loin d'être fiables. (mais.. ont-elles jamais été fiables ? Quand je songe à l'époque très lointaine où je pouvais récolter des informations importantes très différentes de la bouche de différents employés de la Préfecture, et bien... je suis très pessimiste.)
    De plus en plus on vit dans un monde de cas... particuliers qui ne sont pas prévus sur les imprimés qui ne le sont pas.
    Navrant.
    Rien de nouveau sur la Terre je suppose. On devait déjà le voir sous l'Empire romaine, et à l'époque, ça a du déjà mettre... beaucoup de tension chez les citoyens, et non citoyens.
    Décidément, quand l'Homme décide qu'il est bon de gérer l'Homme, rien de bien en advient.

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