Dernière œuvre de Schubert, à la lettre son chant du cygne,
pour le dernier spectacle de la saison à la MC 2.
Le palmipède altier chante
enfin harmonieusement juste avant sa mort.
« Ces oiseaux ne
chantent nullement la tristesse et encore moins, je crois, les cygnes, qui,
appartenant à Apollon, sont devins ; et comme ils prévoient les biens dont
on jouit dans l'autre vie, ils chantent et se réjouissent plus ce jour-là
qu'ils n'ont jamais fait. »
Socrate (dans son dernier discours).
Accompagnés au piano,
la mezzo-soprano et le baryton interprètent les ultimes Lieder (chants) du
musicien romantique aux 1000 compositions.
Je suis reconnaissant à ceux qui ont organisé ce concert du
dimanche d’avoir affiché la traduction des paroles d’amour, de beauté de la
nature.
« Mes chansons
implorent doucement toute la nuit jusqu’à toi. »
J’ai apprécié les mélodies délicates mais j’aurai aimé que
les chants soient moins démonstratifs, la langue plus douce. Dommage que
Françoise Hardy ou Vincent Delerm ne soient pas leaders sur ce segment du
marché des chansons.

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