dimanche 28 juin 2026

Le chant du cygne. Schubert / Ludwig Rellstab / Antoine Thiollier.

Dernière œuvre de Schubert, à la lettre son chant du cygne, pour le dernier spectacle de la saison à la MC 2. 
Le palmipède altier chante enfin harmonieusement juste avant sa mort. 
« Ces oiseaux ne chantent nullement la tristesse et encore moins, je crois, les cygnes, qui, appartenant à Apollon, sont devins ; et comme ils prévoient les biens dont on jouit dans l'autre vie, ils chantent et se réjouissent plus ce jour-là qu'ils n'ont jamais fait. » 
Socrate (dans son dernier discours). 
Accompagnés au piano, la mezzo-soprano et le baryton interprètent les ultimes Lieder (chants) du musicien romantique aux 1000 compositions.
Je suis reconnaissant à ceux qui ont organisé ce concert du dimanche d’avoir affiché la traduction des paroles d’amour, de beauté de la nature. 
« Mes chansons implorent doucement toute la nuit jusqu’à toi. »
J’ai apprécié les mélodies délicates mais j’aurai aimé que les chants soient moins démonstratifs, la langue plus douce. Dommage que Françoise Hardy ou Vincent Delerm ne soient pas leaders sur ce segment du marché des chansons.

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