La vie d’un sans domicile fixe qui essaye de s’en
sortir, aidé par les institutions anglaises.
Film âpre où le passé ignoré ne
fournit pas d’alibi à un jeune détruisant sa vie, ne parvenant pas à sortir de
sa solitude parmi d’autres solitaires.
Plutôt que des prêchi-prêcha lénifiants
et autres proclamations de résistance en robe de couturier comme on en voit à
Cannes où le film a été présenté, ce film gueule : qu’avons-nous fait pour
que la liberté de nos sociétés amène si souvent à s’étourdir, oubliant toute
volonté de choisir ?
Il y aurait de l’indécence à s’identifier au
personnage principal alors que la lutte contre ses démons, contre soi même,
peut occuper une vie.
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