La salle cannoise était d’autant plus rieuse que les
occasions sont rares de partager pendant une heure et demie la vie de candides
personnages se démenant dans une banlieue aux couleurs flashy.
La passivité contemporaine est traitée avec originalité avec
d’abondants tics de langage à savourer sans modération.
Un jeune homme revenu chez papa et maman à 25 ans doit
repasser son permis de conduire. On lui dégote un emploi de nettoyeur de
soirées.
Bien qu’il soit entouré de personnes de bonne volonté, il n’arrive pas
à conclure ses rencontres amoureuses, comme disait un Jean Claude Dusse, apparaissant du coup un peu daté avec cette livraison cinématographique toute fraiche, en trottinette.
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