La référence de la chanson du film « Talons
aiguilles » d’Almodovar nous avait incités à prendre notre billet pour le
spectacle de « la diva espagnole ».
« Piensa en
mí » arrive à la fin du concert, mon voisin s’était endormi.
Oui la sonorité de la langue espagnole convient bien aux
chansons, mais un peu de traduction dans le journal de salle ou en introduction
entre deux morceaux aurait pu donner une idée du sens des paroles à ceux qui ne
pratiquent pas couramment la langue de Luis Enrique.
Les appréciations: « c’est
fort » ou « c’est beau » dans le pitch me semblent par contre inutiles, si la confiance est accordée à l'auditeur.
Des chansons françaises agrémentent le concert, mais si
Dalida ne fut guère ma tasse de thé, je préférais son interprétation de
« C'est l'histoire d'un amour » ou d’ « Il venait d'avoir
18 ans ».
La voix de la sexagénaire convient mieux aux affirmations
qu’à la douceur dans un registre plutôt variété que le rock annoncé.
La salle sûrement hispanophone a marché volontiers lors de
la reprise de Daho « un duel au soleil ». La barrière de la langue
s’est levée quand son investissement tout en sobriété s’est manifesté dans une
chanson en galicien.
Si je retiens des détails tels que le spectacle a commencé à l’heure, et que souvent j’ai été ébloui par les projecteurs basculant vers la salle, c’est
que cette prestation ne m’a guère emballé.

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