Comme le personnage principal aux yeux
ébahis dont nous allons suivre le parcours énigmatique, nous sommes plongés dans
les années 70 au Brésil où le Carnaval ne masque ni la corruption ni l’indifférence
à une violence omniprésente.
Le fantastique sert aussi la dictature d’alors qui revint il
y a peu et qui n’a pas lâché le continent. Le rythme, les cadrages rendent ce film
palpitant y compris dans ses énigmes irrésolues grâce à des personnages
intéressants bien mis en valeur dans un générique de fin devenu trop rare sous
cette forme développée.
La construction séduisante permet une description mémorielle
sans lourdeur de la politique à visée contemporaine, tout en étant baignée de
mélancolie familiale.
La succession de scènes palpitantes, surprenantes,
confirme l’hommage parfaitement exprimé rendu au cinéma.
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