et nous sommes habitués aux interrogations des acteurs du
théâtre sur eux-mêmes.
Bien qu’étant méfiant quand des œuvres du passé abandonnent
leurs grandes robes, « je n’ai pas vu passer les 2 h 40 » pour
reprendre les mots d’un lycéen à la sortie qui ne me semblait pas au départ
dans de bonnes dispositions.
Notre attention est habillement entretenue par une fiction
tendue révélant la réalité et les débats s'enrichissent lorsque les vies privées croisent des
rôles patrimoniaux..
Les recherches pointilleuses pour incarner les dilemmes avec
justesse font oublier que bien des interrogations concernent d’abord les
théâtreux entre eux.
Bien que faisant désormais partie du décor habituel, les
écrans permettent de clarifier les points de vue tout en les multipliant, ils
mettent en valeur l’expressivité des acteurs.
La dénonciation habituelle des mâles se nuance avec une
maîtresse femme aux défauts très masculins : manipulatrice, dans la toute
puissance, violente et forte, séduisante, parfaitement interprétée à l’instar
de son insupportable père en pathétique musicien.
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