J’avais adoré mon dernier livre japonais, si délicat.
et l’idée me semblait
excellente même pour un coincé du féérique.
« En général,
dans les films ou les romans qui traitent de voyage dans le temps, il est
interdit de provoquer une action dans le passé qui aurait des conséquences sur
le présent. En effet, si par exemple on empêche ses parents de se marier, voire
de se rencontrer, les raisons de notre naissance n’existent plus et on disparaît. »
En un seul lieu, le café Funiculi Funicula, le fantastique
plutôt bien amené semble ordinaire dans un univers prosaïque convenant plutôt à
une forme théâtrale : les voyages temporels s’opèrent depuis la chaise d’une
dame en blanc quand elle s’absente pour aller aux toilettes.
J’ai eu du mal à venir à bout des 230 pages avec pourtant
des destins variés pour les repentantes partantes pour une expérience qui ne
changera rien au présent:
celle dont le promis est parti à l’étranger,
la femme
d’un malade d'Alzheimer,
une sœur qui s’éloignait de sa cadette,
et la
propriétaire du café qui va partir dans l’autre sens du temps.
« Il y a une
chose dont je voulais te parler depuis longtemps, le jour où l’on se verrait
[…]
Mais maintenant que tu
es là, je ne sais plus comment te dire. »

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