lundi 13 avril 2026

La couleuvre noire. Aurélien Vernhes-Lermusiaux.

L’alternative « partir ou rester » posée par le film concerne aussi notre patience de spectateur pendant une heure et demie. 
La transmission des mythologies entre une mère en ses derniers instants et son fils revenu de Bogota au village jusqu’à la fille de celui-ci s’avère aride comme le désert de là bas sous une forme qui peut cependant être jugée poétique par certains. 
Le ton compassé, le rythme lent, les images statiques savent convenir au genre symbolique, mais l’absence de communication entre les personnages rigides ne permet pas d’adhérer à cette fable figée.

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