«
libre comme un oiseau » en langue swahili.
Elle est annoncée en tant que femme,
noire, bisexuelle et musulmane.
« Une des figures incontournables
de la scène musicale de ces trente dernières années »
comme il est dit par
QR code interposé maintenant que les journaux de salle ont disparu,
a
été très discrète.
Arrivée après trois chansons très années soixante
interprétées par son batteur et le claviste, elle plaque quelques accords de
basse et économise son organe ; le spectacle repose sur les épaules
élégantes et la voix chaude de Justin Hicks.
Je me suis renseigné sur les thèmes abordés auprès d’un
anglophone qui n’a pas jugé utile d’aller plus loin dans ses explications à
l’égard d’un amputé de l’english :
« l’amour, la haine répétitifs
et sans nuances ».
Comme jadis les
croyants entendaient à la messe les litanies en latin sans y comprendre rien
afin de mieux croire au mystère, j’ai été attentif aux agréables sonorités
humaines intégrées à une musique pas désagréable.
A cheval sur deux générations celle du jazz et celle du rap,
les recherches musicales datent un peu, et en ce qui me concerne, je n’ai pas
ressenti une grande ferveur dans une salle pourtant sûrement plus avertie que
moi pour ce qui est de la « Great Black Music » et plus familière de
son inspirateur James Baldvin (1924/1987).
Quand au rappel, les professionnels décontractés jouent un
« Imagine » sans relief, m’apparaissent bien vaines les douces
paroles :
« Imagine there's no countries,
It isn't hard to do,
Nothing to kill or die for,
No religion too, »
« Imagine qu'il n'y ait pas de pays,
It isn't hard to do,
Nothing to kill or die for,
No religion too, »
« Imagine qu'il n'y ait pas de pays,
Ce n'est pas dur à
faire,
Rien à tuer ou pour lequel mourir,
Rien à tuer ou pour lequel mourir,
Pas de religion non
plus, »

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire