mercredi 13 mai 2020

Lacs italiens 2019 # J 13 B. Parc Taranto à Verbania

Il est tard et nous consommons notre plat de pâtes quotidien au restaurant attenant au funiculaire.
A 15 h, nous profitons du beau temps et de la lumière  pour visiter un  jardin botanique, celui de Taranto à Verbania.   
 Il s’agit d’un immense parc de seize hectares créé et aménagé par un écossais, Neil Mc Eacharn, afin d’accueillir quelques vingt mille espèces de plantes récoltées en trente ans.
La villa ne se visite pas, elle abrite aujourd’hui les bureaux de la préfecture.
C’est notre troisième jardin au bord du lac Majeur, et chacun est très différent des autres.
http://blog-de-guy.blogspot.com/2020/05/lacs-italiens-2019-13-isola-madre.html 
Celui-ci possède un labyrinthe  de dahlias hauts sur tige de toutes les couleurs qui chantent sous le soleil.
A côté, une immense serre  dite Victoria,  permet dans une pénombre de jungle de cultiver d’énormes feuilles de lotus ressemblant à des plateaux.
Une plus petite est consacrée aux plantes carnivores.
Attaché à son domaine, l’écossais a érigé un petit mausolée pour lui et sa famille. C’est une petite maison sobre égayée  par des vitraux  dont les motifs sont bien sûr des fleurs colorées.
Puis le décor change avec le jardin à la française construit  en terrasse, où l’eau est présente dans la géométrie des plates-bandes et les bassins à Nymphéas. Un  kiosque le domine équipé de bancs et de poufs en dur.
 Plus sauvage  est le paysage vers le pont.
Il y a aussi  un jardin d’hiver  avec son coin à plantes grasses sans grande originalité et ses moustiques qui pullulent à l’intérieur à cause de la proximité d’un bassin.
Pour un moment de détente, une aire de repos met à disposition des hamacs et des transats en bois.
Nous poursuivons le circuit  vers l’escalier des amphores à travers une zone moins domestiquée et  plus à l’ombre,  mais recevant toujours  des essences exotiques aux formes surprenantes.
A l’entrée, un parcours du parc  est fourni, les balises sur le terrain sont faciles à repérer.
Des jardiniers s’activent pour maintenir le bon état des plantes dont certaines arrivent en fin de floraison (les hortensias) et d’autres montrent des bourgeons prometteurs (camélias). A chaque saison, l’aspect du parc s’adapte mais demande des soins permanents.
 
 
Nous rentrons tranquillement à la maison sans pouvoir éviter le soleil rasant mais grâce à une erreur d’aiguillage, nous nous engageons sur la voie rapide plus tôt. 
Une fois arrivés, les préposés à la cuisine préparent des carottes en bâtonnets et une omelette aux pommes de terre, suivis de douceurs.
Et pour chasser l’humidité, le poêle à bois !

3 commentaires:

  1. Quelle beauté ! Quelle grâce !
    Les fleurs sont magnifiques, et photographiées magnifiquement.
    Cela donne très envie de visiter cette propriété fruit d'un individu philanthrope, et passionné.
    Je me mets à rêver de comment un Ecossais pouvait survivre dans un monde si... civilisé, cultivé, après les solitudes de l'Ecosse, mais, certes, toute l'Ecosse n'est pas sauvage.
    Je vois qu'il avait besoin de s'entourer de beauté, et de nature. C'est si compréhensible.
    Y aura-t-il des photos des deux autres jardins ? Comment s'appellent-ils, stp ? Merci.

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  2. Sur isola Madre et isola Bella, deux îles Borromées.

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