repose la question de la dimension des ambitions
humaines.
Il convient de ne pas divulguer la conclusion qui donne
toute sa profondeur au titre pour ménager le suspens dans un récit bien mené et
agréablement illustré.
Les personnages évoluent, et nous pouvons goûter la
description de la vie d’un village à travers les saisons. Les rapports d’une
propriétaire terrienne et d’une communauté de paysans ne sont pas forcément
aussi simples qu’attendus en ces temps archaïques, mais un changement de
génération et de mentalité s’opère.
« - On dirait
qu'avoir de l'argent pose plus de problèmes que ça n'en résout.
- Va dire ça à ceux qui n'en ont pas. »
- Va dire ça à ceux qui n'en ont pas. »
La douceur des traits ne rend pas compte de la rudesse de la
condition de ces familles mais permet de voyager au-delà des époques et des
espaces quand les ressources de notre planète s’épuisent. La cupidité des
hommes a compromis toute entente collective et l’alternative au capitalisme
amorcée en ces terres a tourné au vinaigre.
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