lundi 11 mai 2026

Les filles désir. Prïncia Car.

Le titre de cette estivale chronique marseillaise provient d’une chanson du groupe musical
« Vendredi sur mer » : 
« Faut pas le dire mais c’était court
Faut pas l’écrire ça pue l’amour
ça sert à rien pourquoi courir
Il y a plein de filles désir. » 
Bien que j’essaye de mettre mon dictionnaire au goût du jour, les sous-titres en anglais lors de la projection pour la Quinzaine des cinéastes Cannes ont été bienvenus pour aider à comprendre la tchatche speedée des travailleurs d’un centre aéré.
Autour d’un jeune directeur plutôt chef de bande, s’excitent quelques mâles partagés entre le désir maladroit de baise et la notabilité désuète qu’apporterait le mariage. Le retour au quartier d’une amie d’enfance du boss vient perturber le microcosme criard qui n’avait pas besoin de cette arrivée pour être désorienté. Elle avait vécu de ses charmes. 
Les films tournés dans les quartiers Nord de Marseille pourront bientôt constituer un genre à part entière.

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