
Le lit est un élément central où les convictions s’exercent à sauter sur le matelas, et la tendresse à se cacher sous la couette. Ces trentenaires cherchent une vie qui ait un sens, échappant à l’ensevelissement sous le confort.
Ils se mettent le feu au moment où ils sont heureux.
Le bidon d’essence restera sur la scène tout au long de la pièce.
Ma part adolescente se retrouve dans cette complaisance dans la noirceur, le bi trentenaire à bouffées moralisantes ne peut accepter que la jeunesse s’immole ainsi paresseusement. L’abus d’un jeu mortel avec le mot « flamboyant » n’est qu’une défaite face au monde des faux semblants, le résultat d’un avachissement de gavés, de revenus de tout sans être allés nulle part.
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