
Des couches recouvrent et se découvrent sous les coups de spatules, elles produisent des repentirs qui n’en finissent pas et entretiennent l’éternelle interrogation du moindre barbouilleur : quand arrêter son geste ?
Il réinvente « les vanités » qui ont jalonné l’histoire de la peinture. Je préfère ses flous, sa marque de fabrique, à ses tableaux abstraits. Ses dialogues avec la photographie contredisent ceux qui annoncent la mort de la peinture.
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