Le public du dimanche matin à la MC 2 a été conquis par un
accordéoniste et un violoncelliste pour un hommage à Bach.
Il ne s’agissait pas
d’une révision de plus de l’œuvre d’un des phares de la musique baroque,
exercice souvent périlleux, mais de propositions surprenantes, par un duo dont
l’engagement et la virtuosité valaient tout un orchestre.
Au dire de plus mélomanes que moi, l’allegro en sol majeur
du maître du XVIII° était le morceau le moins fort du concert, alors que des
compositions de Villa-Lobos ou des obscurs Vasks, Stourk, Mehldau, Peirani, ont
emballé tout le monde.
Se vérifiait l’intention d’un
« lien direct avec la tradition bachienne,
en affirmant dans le
même temps une esthétique contemporaine et personnelle. »
Les accents tziganes au rappel ont encore fait monter la
température.
