J’avais adoré mon dernier livre japonais, si délicat.
et l’idée me semblait
excellente même pour un coincé du féérique.
« En général,
dans les films ou les romans qui traitent de voyage dans le temps, il est
interdit de provoquer une action dans le passé qui aurait des conséquences sur
le présent. En effet, si par exemple on empêche ses parents de se marier, voire
de se rencontrer, les raisons de notre naissance n’existent plus et on disparaît. »
En un seul lieu, le café Funiculi Funicula, le fantastique
plutôt bien amené semble ordinaire dans un univers prosaïque convenant plutôt à
une forme théâtrale : les voyages temporels s’opèrent depuis la chaise d’une
dame en blanc quand elle s’absente pour aller aux toilettes.
J’ai eu du mal à venir à bout des 230 pages avec pourtant
des destins variés pour les repentantes partantes pour une expérience qui ne
changera rien au présent:
celle dont le promis est parti à l’étranger,
la femme
d’un malade d'Alzheimer,
une sœur qui s’éloignait de sa cadette,
et la
propriétaire du café qui va partir dans l’autre sens du temps.
« Il y a une
chose dont je voulais te parler depuis longtemps, le jour où l’on se verrait
[…]
Mais maintenant que tu
es là, je ne sais plus comment te dire. »

Avec un peu de chance, aujourd'hui, je vais avoir droit à un épisode de "Nodame Cantabile", série japonaise qui est vieille maintenant, et que j'ai déjà regardé peut-être deux fois, mais qui est... si tendre, sans être mièvre, qui me fait rire avec la tension entre le jeune héros, et la jeune héroïne, tous les deux musiciens aspirant à une grande carrière internationale malgré de lourdes inhibitions qui les empêchent de réaliser un parcours sans faute comme ceux auxquels croient les Français, convaincus que seuls les parcours sans faute ont de la valeur pour devenir des PROFESSIONNELS, quelle que soit la profession, d'ailleurs...
RépondreSupprimer"Nodame" doit être mille fois, dix mille fois mieux, que ce que tu évoques, là, que je ne lirai pas...