Le vieux chasseur de prime déprime à la poursuite de Big
Hand poursuivi lui-même par deux frères mexicains.
« Faut avancer,
si on veut pas se faire devancer. »
Dans une réserve indienne, Pastorius Grant rencontre une
enfant aveugle qui ne manque pas de clairvoyance et le renvoie à son passé. Leur
conversation se remarque dans un ensemble assez laconique occupé par une nature
kaléidoscopique, superbe.
« Comment tu fais
toi, hein ? Tu trouves que ton Seigneur t’a trop gâtée, c’est ça ? L’est pas
censé être juste, ton bon Dieu ? Hein ?! À peine née, il t’offre la nuit pour
toujours… Quand bien même t’aurais vécu un temps, Gamine, dis-moi quel pêché
mérite une telle punition ?! Hein ?! Et ton Dieu, qu’est-ce qu’y pense d’ta vengeance
?! »
Un rocher prêt à basculer figure comme signe d’un destin
menaçant dans un genre ne manquant pas d’indices comme cette croix du Christ gravée sur
la crosse d’un pistolet.
Mais pour moi, le scénario passe au second plan, tant la
vigueur des couleurs met en valeur un environnement mythique.
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