Un bello ragazzo romano, homo friqué, héberge son frère prof
provincial atteint d’une tumeur au cerveau. L’artiste entrepreneur parle cash,
cache, se cache l’issue fatale. Au-delà des trajectoires divergentes des deux
mâles, avec le poids des culpabilités, des rivalités, les feux des fêtes
éclairent le vide d’un appartement tellement beau beau. Ces moments où le bord
du gouffre s’approche sont électriques et beaucoup de thèmes clignotent :
la bienveillance intrusive peut être contre productive et ce n’est pas plus
facile d’être « pédé » que de se tenir dans la normalité, surtout
quand des secrets sont mis au jour. Intense mélo où la couleur italienne est
toujours un plus.
"Ce n'est pas plus facile d'être pédé que de s'en tenir dans la normalité".
RépondreSupprimer???
Désolée, mais ça veut dire quoi, ça ?
Quelle normalité ? Tu vois une normalité quelque part ?
J'en vois de moins en moins. Du moins.. dans les discours "politiquement corrects" qui sont tenus par des gens "bienveillants" convaincus par une propagande continue, et évangélisateurs à leur insu. (Se souvenir combien la bienveillance peut être contre-productive...je te cite, là.)
"normalité"
RépondreSupprimerO.K. Désolée de... critiquer. Ces jours-ci je suis souvent à cran...
RépondreSupprimerLes critiques, j'aime ça , les tiennes j'adore.
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