Quel plaisir de retrouver la charmante dessinatrice au
moment où elle emménage avec son nouveau compagnon dans une belle maison au
bord de la mer !
Les couleurs sont lumineuses, les traits délicieux et
l’humour, la tendresse de la jeune femme, habillés d’autodérision font oublier
sa mauvaise foi, son immaturité.
La féministe ne se donne pas toujours le beau rôle, alors
que son Paco placide a tout loisir pour jouer avec les filles.
Son énergie, sa légèreté, ses exigences, sa sincérité
excusent ses caprices.
Au milieu des cartons, la musique :
« Il en faut peu
pour être heureux
Vraiment très peu pour
être heureux
Il faut se satisfaire
du nécessaire […]
Et quand je retourne un gros caillou
Je sais trouver des
fourmis dessous. »
Des planches didactiques entre quelques scénettes
croustillantes permettent
de choisir son défaut ou sa qualité :
« Ne sait pas
déléguer ou simplifie la vie des autres ;
bordélique ou décontracté ;
maniaque ou organisée… »
Nous aimerons encore réviser avantages et inconvénients de
la vie de couple :
- le partage des taches :
« J’ai vidé la moitié du lave-vaisselle »
- ne plus être la seule chef :
« Quoi même pour
planifier les vacances, je vais devoir te demander ton avis. »

Hmmm. C'est fatigant, tous ces gens qui sont si persuadés d'être adultes. Ils nous ennuient, dans l'ensemble, avec leur... sérieux, mal placé, en plus. Ils sont trop souvent... monothéistes avec leur foi dans l'Adultitude. Je serais curieuse de pouvoir cerner où est leur... Bible de l'Adultitude, finalement ? Tu as une idée de ce qui pourrait être leur Bible de l'Adultitude ? Je dis ça, parce que, manifestement, il y a une foi ? une religion ? de l'Adultitude. C'est... dans l'air de l'époque. Ça pèse même très lourd, un peu comme la pollution dans la cuvette de Grenoble.
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